Née au pied du causse de Sauveterre, la compagnie du même nom doit son existence à une comédienne-metteuse en scène, Ophélia Bard, qui s’est intéressée aux contes et légendes et en a créé plusieurs spectacles ayant vu le jour en Cévennes Lozériennes.
Photo : Patrick Bard

 

   En 1996, Légendes Rustiques de George Sand : La première création de la compagnie, qui ne cesse, depuis, d’être demandée…

   En 1997, Histoires de loups et de bêtes de Claude Seignolle : Née de la rencontre de deux passionnés d’histoires fantastiques traditionnelles de nos contrées, Ophélia Bard et Claude Seignolle. Tourné en pays de la bête du Gévaudan, ce spectacle a été joué  dans  des  châteaux-

hotels, des gîtes ruraux et des lieux insolites (Temples, Eglises, parc aux ânes un soir de pleine lune… ! ! !).

   En 1998, Une veillée chez Baptiste de et par Ophélia Bard : Écrits sur fond d’histoires vraies, ces contes modernes mettaient en avant l’absurdité ou la tendresse des différences entre « gens des villes » et « gens des champs », « gens de Paris » et « gens d’Aubrac ».

 

   En 1999, Légendes des pierres de Patrick Bard : Mettaient en parallèle les légendes des indiens Tarahumaras au Mexique et les légendes des causses français.

   À l’automne 1998 la première création de la compagnie à être née en région parisienne voit le jour à la galerie des filles du calvaire. En alliant contes et photos,Patrick Bard, à l’initiative du projet, fait un constat d’actualité dans Six photographies

Dessin : Aimberê
et 3+1 contes de la misère ordinaire. Ce spectacle-expo connaît ensuite un vif succès au festival d’Avignon 99 puis en Novembre 2000 est représenté au théâtre des quarts d’heures, Paris 20°.
Photo : Véronique Jouanjan

   En 2001, la compagnie s’oriente vers un travail plus théâtral à travers Depuis que j’étais jeune fille, j’étais tourmentée par mon sexe, un montage de textes et une mise en scène d’Ophélia Bard avec Catherine Guggisberg, Corinne Marsollier et Angélica Chemla.  Il s’agit d’un triptyque contre les violences faites aux femmes, écrit dans un
langage cru, avec brutalité et humour, monté à l’occasion de la première biennale des créatures à Arcueil.

     En 2001 également, Jeanine L. personnage public, en co-production avec le théâtre de la nuit, la compagnie du Sauveterre se lance dans la réalisation d’un spectacle d’humour de et par Dominique Falcoz. L’aventure continue au festival d’Avignon off 2003 et se poursuit en tournée… avec un passage au théâtre du guichet montparnasse à Paris en 2005 dans une nouvelle version: Jeanine, première ouvreuse.

Et pendant toutes ces années, par amour pour la littérature et les musiques, la compagnie du Sauveterre monte dans des bibliothèques et des médiathèques nombre de lectures-musicales parmis lesquelles : La belle de Fontenay de Jean-Bernard Pouy avec Daniel Colin à l’accordéon jazz-musette, les Orpailleurs de Thierry Jonquet et les Raisins de la colère de John Steinbeck avec pour ces deux textes Steve Potts aux saxophones free jazz.
En 2004, la Compagnie du Sauveterre crée de Nouvelles en Nouvelles en alliant l'expérience de la veillée littéraire à celle de la musique et du Théâtre.
 En 2006, la Compagnie du Sauveterre commence à donner des cours de théâtre au sein de la COFACE, à des adultes salariés de l'entreprise. Lire l'article.

 

 En 2008, un spectacle musical à l'initiative de l'accordéoniste Daniel Denecheau, le Cabaret du Zipholo, un répertoire de chansons rares et drôles de l'entre-deux guerres, l'amène à travailler plus spécifiquement pour la rue...